NON VACCINÉS MAIS PAS NON IMMUNISÉS
krishna Makiese — Institut Pasteur de Lille
Non vaccinés et immunisés plus longtemps : prouvons-le ! Une collecte de fond pour comprendre Comprendre : - Pourquoi faire vacciner une jeune fille de 16 ans qui présente un taux d'anticorps anti-SARS-Co-2 IgG de 77,0 UI/mL ? - Pourquoi se faire vacciner quand son taux d'anticorps augmente entre deux analyses ? - Pourquoi une personne malade de la Covid-19 au 31 mars 2021 doit se faire vacciner alors que son taux d'anticorps était de 975,1 UI/mL au 29 septembre 2021 et de 976,2 UI/mL au 22 octobre 2021 ? Comme il nous est préconisé de renouveler l'injection Pfizer ou Moderna trois mois après la précédente, pourquoi n'aurions-nous pas le droit de comprendre pourquoi les personnes immunisées, ayant eu un test positif à la Covid ou non, doivent recevoir une injection dont la protection semble éphémère pour un vaccin ? Pr. Benoit Deprez, je vous enjoins d'avoir pitié de toutes ces personnes qui veulent juste comprendre et, je vous serais infiniment reconnaissante d'accepter de mener une étude pour établir l'incidence de réinfection chez les Covid-19 convalescents vaccinés et non vaccinés. Le fondement scientifique d'une telle démarche aurait pour but de nous autoriser à choisir librement, avec un éclairage non discutable, à consentir ou pas, selon les règles de l'article R 432-14 du code de la santé publique de 2002 avant toute modification telle qu'elle se dessine ces-jours-ci. Il est vrai qu'il existe une étude menée par les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg en collaboration avec l'Institut Pasteur, qui montre que l'incidence de réinfection a été réduite de 96,7% chez les Covid-19 convalescents, mais il nous faut une étude qui prend en compte un groupe témoin de convalescents non vaccinés. Monsieur, je vous en prie, avec une telle étude, - des jeunes filles immunisées ne seront plus obligées de recevoir l'injection de Pfizer qui a induit des perturbations du cycle menstruel, indicateur de bonne santé et de fertilité : en rassurant les personnes sur leurs capacités à devenir parents s'ils le souhaitent, vous rendrez service à l'humanité. - les personnes immunisées et souffrant déjà de tachycardie, ne seront plus obligées de recevoir une injection qui a induit chez certains des troubles du rythme - les professionnels de santés immunisés pourront reprendre le travail et soulager leurs confrères, retrouver la dignité sociale qui est la leur. Mais, pour prendre en charge les sujets de cette étude, il faudrait aussi pouvoir leur proposer des traitements précoces. Or, il me semble que l'Institut Pasteur de Lille n'a pas pu mener son étude sur le Clofoctol. D'ailleurs, sur ce point aussi, nous voulons comprendre comment et pourquoi une étude sur une molécule connue n'a pas pu obtenir une autorisation d'étude alors que cette épidémie nécessite la mobilisation de tous les moyens ; cette fameuse problématique du " en quoi ", tellement française, qui redonnerait ses lettres de noblesse au raisonnement à la Descartes. C'est pourquoi je lance cette campagne pour comprendre et pour avoir le droit d'utiliser tous les moyens possibles pour vivre avec ce virus. Alors, s'il-vous-plaît, soutenons l'Institut Pasteur de Lille en donnant ne serait-ce qu'un euro ou en faiant la promotion de mon initiative. Les dons sont reversés par Alvarum. C'est très facile et 100% sécurisé. Merci pour votre soutien! krishna ps : Nous vous enjoignons, Professeur Deprez, de mettre à disposition de l'avenir des moyens conséquents et indépendants pour garantir l'intégrité des êtres humains ; ce faisant, vous aurez part dans l'histoire à l'une des pages du courage.