Le 4 avril prochain, je prendrai le départ de mon tout premier marathon. Rien que d’écrire cette phrase me paraît encore complètement fou. 42,195 km, c’est un immense défi pour moi. Mais si j’ai décidé de me lancer dans cette aventure, j’avais surtout envie que tous ces kilomètres aient une valeur particulière et qu’ils puissent servir une cause qui me tient profondément à cœur. J’ai choisi de courir aux côtés de la Fondation des Femmes , qui soutient partout en France les associations qui défendent les droits des femmes et accompagnent celles qui en ont besoin. Et cette cause résonne encore un peu plus fort pour moi aujourd’hui parce que, depuis quelques semaines, j’ai la chance d’être la marraine de Maxine. Alors ce marathon, j’ai surtout envie de le courir pour elle. Pour l’enfant qu’elle est aujourd’hui et pour la femme qu’elle deviendra un jour. Pour qu’elle puisse grandir libre, entourée, aimée, avec la possibilité de rêver grand, de choisir son chemin, de changer d’avis, d’oser, de se tromper, de recommencer et de devenir exactement celle qu’elle aura envie d’être. Je ne sais pas encore tout ce que représentera ce marathon pour moi lorsque je franchirai, je l’espère, cette ligne d’arrivée. Mais je sais que pendant les mois de préparation, dans les kilomètres faciles comme dans ceux qui le seront beaucoup moins, je penserai à elle et à toutes celles pour qui je le fais. Et si vous le souhaitez, vous pouvez faire un petit bout de ce chemin avec moi. Chaque don sera une motivation supplémentaire pour continuer à avancer jusqu’au 4 avril, mais il sera surtout une contribution concrète aux actions de la Fondation des Femmes. Il n’y a pas de petit don : chaque participation compte. Et si vous ne pouvez pas participer financièrement, partager cette page ou m’envoyer quelques mots d’encouragement sera déjà beaucoup. Merci à toutes celles et ceux qui feront un petit bout de ce chemin avec moi. Je penserai à vous pendant les entraînements, à chaque kilomètre parcouru et, je l’espère, jusqu’à cette fameuse ligne d’arrivée. Maintenant, il n’y a plus qu’à courir. Pour Maxine, et pour nous toutes.